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Le projet « La Seve » voit le jour en 2009, de la rencontre d’Audrey, jeune auteur compositrice bretonne, et de Sylvain Jazédé, percussionniste d’Astaffort. Après avoir travaillé quelques temps en duo, et enregistré un 5-titres autoproduit, c’est en trio, avec l’arrivée de Jehanne Sévellec, violoniste et chanteuse, que « La Seve » affirmera son identité musicale. Un folk urbain, sur les traces des songwriters anglosaxon-ne-s, nourri d’interprètes francophones tout autant que de cantautores latino américain-e-s. Et la Seve continue de grandir…

 

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La musique de La Seve

Musique et textes: Audrey Sévellec, Daniel Romero Aguila

Chant, guitare: Audrey Sévellec

Chant: Jehanne Sévellec

Percussions: Sylvain Jazédé

Titres enregistrés et mixés par Rémi Bienvenu au studio Vercingétorix (Paris XIVe) en août 2010.ComScore

Les vidéos de La Seve

La Seve - "25 Novembre"


La Seve feat. Zitoune - "Papillons"

La Seve - "Je garde tout..."

La Playlist du mois

Playlist Mai 2012


PJ Harvey - A perfect day Elise
Carlos Nuñez - St Patrick's An Dro
  Nano Stern - Los espejos
Emily Jane White - Hole in the middle
Silvio Rodriguez - Del sueño a la poesia

la vidéo du mois

Artists united against Apartheid "Sun City"




Retrouvez toutes les sélections vidéos hebdomadaires de La Sève ici

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Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 10:02

Retrouvez La Seve en concert


Vendredi 4 mai prochain, à 20h à Maison Blanche

10 rue Arnaud Bernard, Toulouse


Entrée Libre

 

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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 15:33

Source de l'article: Télérama / Hugo Cassavetti

 

Fidèle à lui-même mais enfin apaisé, Leonard Cohen revient avec un album où la mort côtoie l'amour et le désir. A 77 ans, le Canadien au tempo langoureux nous offre de nouveaux instants de grâce.

 

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« J'ai débuté vieux dans la musique, en traitant de thèmes éternels. Je regarde rarement en arrière, mais le passé m'accompa- gne toujours. Je n'ai jamais cherché à être original, je m'en tiens aux vieilles idées. » Concis, lucide, drôle. Leonard Cohen, 77 ans, toujours aussi classieux et élégant, a naturellement baptisé son nouvel album Old Ideas. En 1956, à 22 ans, bien avant d'envisager une carrière dans la musique, il publiait, dans son Canada natal, son premier recueil de poèmes, intitulé Let us compare mythologies (« comparons les mythologies »). Cela s'appelle avoir de la suite dans les idées, aussi vieilles soient-elles. Constance et cohérence. Deux mots qui collent à la peau de Leonard Cohen, force tranquille qui a traversé les décennies de son train de sénateur, nous berçant de ses sombres mélopées chantées d'une voix qui n'en finit pas de descendre dans les graves.

 

Existe-t-il pourtant une discographie plus chaotique et inégale, d'un point de vue musical, que celle de ce roc insaisissable qu'est l'auteur de Suzanne et de Hallelujah ? De Songs of Leonard Cohen, son coup d'essai, presque accidentel, en 1967, qui a pris avec le temps une ­allure de « best of » tant chacune de ses chansons est devenue un classique (Suzanne, So long Marianne, The Sisters of mercy, The Stranger Song...), à Dear Heather, disque bricolé aux airs de chant du cygne inachevé, en 2004, le promeneur solitaire, de Montréal à Hydra, de New York à L.A., où il a fini par se p­oser, semble avoir constamment cherché l'accompagnement idéal pour ses ruminations sur l'amour et la mort, le désir et la foi. Et s'il l'avait trouvé enfin, sur Old Ideas, album que l'on n'espérait plus d'un homme dont on a appris à ne jamais rien attendre ? Une suite sans faute de dix titres faisant sobrement le tour des styles qui ont bercé depuis toujours le poète mélomane, du blues à la country, du jazz au gospel. Cette « lounge music » haut de gamme, affinée au cours de près de trois années de concerts forcés - pour remédier à une situation financière désastreuse - par le plus fainéant des stakhanovistes. Des dizaines de récitals marathons portés par un Cohen septuagénaire, libéré du carburant qui le faisait tenir autrefois - des litres de grand cru -, offrant sa « voix d'or », sans faille, à un public conquis, qui lui renvoyait, soir après soir, un véritable torrent d'amour en retour.

 

 

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Depuis I'm your man, en 1988, l'album de la reconnaissance du Canadien par les jeunes générations, Leonard Cohen s'autorisait, à l'instar de Bob Bylan, un regard distancié sur lui-même et sur l'image qu'il projetait - celle d'un homme à femmes malgré lui -, mariant l'humour et l'autodérision à une vision tendrement pessimiste des relations entre les sexes. Mais jamais cynique et toujours attentionné. Sur Old Ideas, les deux Leonard, l'érudit jouisseur impénitent et le sage prophète du destin humain, ne font plus qu'un. « J'adore parler avec Leonard, c'est un beau joueur et un berger, un salaud paresseux en costume. » Ainsi intervient la muse du chanteur au début de Going home, première chanson d'une collection qui traite de la mort avec la plus douce et parfois comique des acceptations.

De son débit caractéristique, chaque mot langoureusement articulé, Cohen ne se contente pas de déclamer ses vers. Comme toujours, le rythme de ses mots, la musicalité de son phrasé se muent en ces mélodies instan­tanément familières qui n'appartiennent qu'à lui. Son timbre unique, éclairé par les choeurs féminins qui l'accompagnent depuis toujours (Jennifer Warnes, Sharon Robinson...), ­garantit l'unité d'un disque aux tonalités subtilement variées, qui renoue enfin avec une instrumentation classique (guitare, batterie, banjo, violon...) aux dépens du tout synthétique.

 

Si le folk aux accents country de la chanson Banjo ressemble à un clin d'oeil à son intention contrariée de faire carrière à Nashville, Cohen se délecte à mêler swing liturgique et sexualité désabusée sur Amen (« Redis-moi, lorsque je serai propre et sobre, que tu me veux toujours »), à se métamor­phoser en bluesman apocalyptique sur Darkness (« J'ai contemplé l'obscurité en buvant dans ta coupe. Est-ce contagieux ?, ai-je demandé. Tu m'as répondu : bois-le »). Quête de pardon et de salut, entre envie d'être le jouet d'une femme encore une fois et le soulagement d'être, l'âge a­idant, physiquement émancipé du désir, Leonard Cohen nous susurre à l'oreille, en crooner apaisé, à l'aise avec sa nature d'homme mûr, poète et chanteur admiré et adulé.

 

Finie cette anxiété qui a guidé sa vie et ses amours erratiques depuis l'adolescence, après la disparition - il avait 10 ans - de son père. Au crépuscule de son existence, Cohen apprécie pleinement la vie, sa vie, ici et maintenant. Libéré de la perpétuelle fuite en avant qui a ponctué son parcours pour ne plus être attentif qu'aux moments de beauté, à savourer et à partager. Ces instants de grâce, il a cherché à en nourrir les dix chansons d'Old Ideas, l'album qu'il a le plus rapidement conçu de sa carrière. Comme pour s'assurer de laisser le meilleur des souvenirs, en attendant de disparaître dignement. Mission accomplie. Et quelque chose nous dit que Leonard Cohen est encore loin d'être fini.


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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 18:54

Ani Di Franco est une femme surprenante. La première fois que je l'ai rencontrée, c'est à travers cette vidéo de "32 flavors". J'ai vite compris que j'effleurais là le travail d'une artiste hors normes... 

 

 

 

Cette auteur-compositeur-interprète améraicaine revêt, lorque l'on s'attarde sur son parcours et sur son oeuvre, une épaisseur artistique et militante que j'ai eu envie de fouiller ces derniers temps.

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Née en 1970, militante féministe et progressiste, elle débute sa carrière en créant sa propre maison de disques, Righteous Babe Records, avec seulement 50 dollars, et enregistre ainsi son premier album, éponyme.

 

Déjà, avec des chansons comme "Talk to me now", "Lost Woman Song", ou "Rush Hour", elle dévoile une plume sans concession, une manière de phraser personnelle et, bien sûr, une voix et un jeu de guitare reconnaissable désormais.

 

Dès le départ, l'indépendance acquise avec la création de son label lui autorise une grande liberté artistique et de propos.

 

Mais c'est en écumant les routes et scènes immédiatement pour une longue tournée qu'elle se forgera son public, par bouche-à-oreille et sans le soutien des grands médias.

 

Appréciée des milieux étudiants et militants, auxquels l'engagement politique de la jeune musicienne parle tout particulièrement, elle se forge un public fidèle attaché à ses engagements et à sa poésie. 

 

http://noctupad.files.wordpress.com/2009/06/ani.jpgEt ce qui étonne, quand on commence à fouiller dans son oeuvre, c'est son côté prolifique... Depuis la réalisation de son premier album éponyme en 1990, elle gardera un rythme quasi-constant d'un voire deux albums par an, tout en menant des projets musicaux avec le musicien folk Utah Phillips, ou en collabornt sur des titres avec Prince, le rappeur Corey Parker sur "Swing", ou le saxophoniste Maceo Parker sur l'album "To the teeth".

 

Si ces débuts marquent une certaine sobriété d'arrangements, basés principalement sur la guitare et la voix, elle n'a, tout au long de sa carrière encore en cours, cessé son exploration musicale, que ce soit à travers des sessions de cuivres très présentes sur "Little Plastic Castle", ou en travaillant un son et des atmosphères qui identifient clairement chaque album. Partant d'un folk rock assez brut, elle a effleuré le jazz, le reggae, le blues... Mais, tout autant qu'une artiste de studio capable de produire des albums fins et personnels, elle est aussi, et pour beaucoup, une artiste de scène, sans cesse sur les routes, seule avec sa guitare, ou entourée de musiciens fidèles.

 

"Alla This"

 

 

 

Son label, Righteous Babe Records (RBR), dont elle assure la direction, lui permet non seulement de produire ses propres albums de manire indépendante, tant sur le fond que sur la forme, mais aussi d'accompagner des artistes auxquels elle croit, sans tenir compte des effets de mode et sans subir de pression commerciale forte. RBR compte aujourd'hui près d'une vingtaine d'artistes confirmés, telles Anaïs Mitchell ou Erin McKeown.

 

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Ouverte sur la société, ses tares et ses grandeurs, très attachée aux mots et au sens, elle se produit aussi régulièrement en tant que slammeuse-rappeuse, posant son regard aiguisé avec une manière bien à elle de faire claquer les syllabes. Son parcours indépendant, sa poésie et son engagement profondément à gauche, tant sur les questions raciales, sexuelles, que sociales, font d'elle une des représentantes des autres Etats-Unis, des tou-te-s ces américain-e-s qui, bien que vivant dans un des pays les plus impérialistes et libéraux du monde, cherchent à faire entendre un autre discours, et à créer des ponts avec d'autres résistances partout dans le monde. 

 

Quand on y met un pied, l'univers d'Ani DiFranco est envoûtant, et on se rend compte qu'on en a pour des années. Des années de découvertes et d'envie renouvelée de créer sans cesse, à son exemple.

 

Pour la découvrir sur le net:

 

- La page qui lui est dédiée sur le site de son label

- Son myspace


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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 15:44

Reprise de cette chanson de Montéhus et Krier lors du concert du 27 octobre 2011 au O'bohem (Toulouse).

 


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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 14:04

Concert du 27 octobre 2011 au O'bohem (Toulouse).

 


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